Les problèmes des immigrants au Canada

Ce qui attire plus immigrants dans lespoir quils seront acceptés malgré leur origine ou conviction et ils pourront sintégrer dans la langue de leur choix, mais malheureusement limage quils ont du bilinguisme canadien ne correspond pas à la réalité. La majorité des nouveaux arrivants pensent quau Canada, lusage de langlais et le français sont utilisés de manière égalitaire et alors quen réalité une bonne maîtrise de langlais est incontournable à lintégration professionnelle de nouveaux arrivant dans la ville dOttawa. À cet effet sellons les chercher, la performance économique des immigrés permet de distinguer deux courants principaux.

Le premier présente les approches issues de léconomie néo-classique (Borjas 1994; Massey et al. 1994) selon lesquelles les travailleurs, natifs et immigrés, sont rémunérés selon leur capital humain et que le statut socio-économique inférieur de certains des seconds t tient essentiellement à un faible niveau de ce capital. Ils font en effet face à des désavantages associés à la barrière linguistique, à une non-équivalence des diplômes, à une « transférabilité » limitée des compétences acquises à létranger et à une connaissance insuffisante de la demande du marché du travail. Aussi développent-ils diverses stratégies pour surmonter ces difficultés et sassurer un meilleur sort.

Le second groupe de théories (Feagin 1978; Farley et Allen 1986), suggère que les immigrés, particulièrement les membres des minorités visibles, subissent une discrimination systémique sur un marché du travail en fait non-concurrentiel dans les pays daccueil. Cette discrimination peut être le fait des employeurs, des autres employés et des consommateurs (Becker 1971; Li 1999; Pendakur 2000). Vu cette situation parfois difficile sur le marché du travail salarié, les immigrés se concentrent souvent dans le secteur « périphérique» où prévalent faibles rémunérations et emplois précaires ou encore dans des secteurs ethniques où ils créent leurs propres emplois (1989) ZHU, N. et D. Helly (2013).

En ce qui a trait à la culture, les besoins et les expériences des nouveaux arrivants au Canada ont de la difficulté à sintégrer en raison dune multitude de facteurs, comme les barrières linguistiques, le chômage et le choc culturel. Il a été relevé que le choc culturel recoupe chacune de ces questions, car le processus dadaptation à une nouvelle culture a un effet sur de nombreux aspects de la vie des immigrant francophone en milieu minoritaire. Les différences culturelles jouent un rôle important dans la façon dont les immigrants recherchent a sintégré dans la culture canadienne, ils  peuvent ne pas interagir avec les règles administratives ou culturel de manière prévue, car la culture façonne la manière dont chaque personne interprète les questions selon ses croyances et ses valeurs, mai qui peuvent être interprété de façon positive ou négative  entre les immigrants et le pays daccueil.

En plus des défis reliés directement à un contexte minoritaire, les immigrants sont butés à une réticence de la part de la communauté daccueil et vivent des expériences de discrimination qui se produisent par rapport aux différences entre les membres de la communauté francophone. Par exemple : la différence daccent, la façon de parler et linterprétation  de certains actes ou attitude  culturel. Les immigrants se sentent exclu sils parlaient le français de façon différente que les  natifs. Les séparations qui existaient au sein de la communauté francophone aux canadas contribuaient à certaines dynamiques négatives pour les immigrants. Ce qui fait que la communauté francophone est aussi divisée dune part les immigrants francophones  communauté dautre part le francophone de souche. Ce qui crée lisolement, chez les immigrants qui viennent de certains pays et/ou communautés ethniques qui sont peu représentés aux canadas. 

De nos jours, les immigrants francophones de lAfrique Subsaharien son victime de la discrimination raciale et des injustices social dans la recherche demploi, de logement etc.  Malgré les nobles progrès dans la lutte contre le racisme et l’adoption de la Charte canadienne des droits et libertés. Les membres des communautés noires continuent dêtre sérieusement désavantagés par a rapport aux  blancs. Ils sont moins susceptibles davoir accès à des emplois gratifiants dans les postes stratégiques de direction. Plus souvent quautrement, les Noirs sont relégués dans des positions hiérarchiques moins favorables au sein des organisations publiques comme dans le secteur. Comme il a été démontré par le Nation Unies, quau canada les communautés noires, incluant les jeunes, connaissent généralement un taux de chômage supérieur à la moyenne. Le taux de chômage des communautés noires est autour de 12 %, alors que la moyenne générale est de 5 % chez les non-Noirs. Chez les jeunes issus des communautés noires âgés de 15 à 24 ans, le taux de chômage est deux fois plus élevé que la moyenne chez les jeunes Québécois et Canadiens dans leur ensemble. Nés au pays ou ayant immigrés en bas âge, ces jeunes possèdent une formation équivalente aux autres jeunes Québécois et Canadiens dorigine française ou britannique. Pourtant, leurs chances daccès à un emploi sont moindres.

En plus des désavantages relatifs à la jeunesse, tels que le manque dexpérience et le manque de formation, les jeunes provenant des minorités racisées doivent composer également avec leur différence. Lincorporation des minorités ethniques, et plus particulièrement des « minorités racisées », sur le marché de lemploi et dans dautres sphères de la société demeure problématique. (Mylande. P,2019) Cependant, il y a loin des mesures objectivées aux expériences des personnes. Le « toutes choses égales par ailleurs » de la définition statistique des discriminations ne rend pas compte de la diversité des contextes et des cas puisquaucun individu discriminé nest réductible à la catégorie racial, religieuse, sexuelle, culturelle à laquelle la statistique le réduit. Il est possible que tous les Noirs et tous les soient discriminés, mais il y a peu de chance quils le soient tous et toutes de la même manière et avec la même intensité en fonction des contextes sociaux et de leurs caractéristiques personnelles.

Non seulement les objectivations statistiques ignorent les singularités, mais elles ne disent rien des causes des discriminations. Sagit-il de discriminations volontaires, visées consciemment par ceux qui discriminent, sagit-il de discriminations systémiques résultant du fonctionnement « normal » dun système, ou bien encore de discriminations participant du jeu des interactions auxquelles les personnes discriminées participent sans le savoir parce que cest « lévidence des choses »6 ? Enfin, aussi utiles soient-elles, les mesures des discriminations ne nous en disent pas beaucoup sur la manière dont elles sont vécues par les individus qui les subissent. Or, cest là un point essentiel si on veut comprendre comment se forment et se manifestent une plainte, une revendication, une colère.

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