Le GPS de notre cerveau

Le thème de l’espace c’est l’un des concepts les plus centraux que développe notre cerveau, il n’y a pas une seule espèce animale qui n’a pas la nécessité de se trouver et de se localiser dans l’espace, par exemple, les fourmis ont une capacité de navigation spatiale, après qu’elle quitte son nid, il va faire un trajet brownien pour qu’il trouve la nourriture, dès qu’elle la trouve elle retourne à son nid.

Donc on déduit que pendant tout ce trajet, cette fourmi savait où elle était.
John o’keefe, May Britt Moser, Edvard I.Moser (prix de Nobel dans la physiologie et la médecine) ont découvert les cellules de grille qui présente un phénomène remarquable dans les décharges neuronales dans le cerveau, en enregistrant des neurones individuel dans le cerveau d’une souris alors qu’il se déplace dans l’espace. Ils ont enregistré un neurone individuel dans le cortex entorhinal de la sourie dans une région particulière du cortex, sur la figure ci-dessous chaque point indique un potentiel d’action de ces neurones et on constate ou la tête de la souris était au moment où ce potentiel d’action était émis, comme résultat, ils ont déduit que le cerveau de la souris produit une carte.

Le système de cartographie du cerveau est composé principalement des cellules de grille, on trouve 3 types:
Les cellules de lieux situés dans l’hippocampe en particulier ils sont sensibles à une position particulière dans l’espace, par exemple lorsque une souris est dans une position particulière et bien les cellules des lieux se met à décharger les cellules neuronales et à coder cet endroit, de plus il y a des cellules qui sont sensibles aux frontières, ainsi, il y a des cellules qui sont sensible à la direction de la tête. Ces trois types de cellules interagissent entre elle et forment un système de navigation spatiale qui est capable de décharger énormément de propriétés absolument extraordinaires, par exemple : cette souris est capable de décharger ses cellules neuronales dans l’obscurité, en effet un animale peut se repérer et naviguer dans l’obscurité et cartographier l’espace simultanément ; elle peut naviguer dans les rêves : les souris qui s’endorment ne bouge plus mais continue d’avoir des décharges organisées de ce système de neurones en particulier les cellules de lieux qui retracent un mouvement virtuelle parcouru pendant la journée avec une vitesse accélérée .
D’apres le groupe d’Edward et Berit Moser,Ce qui est impressionant , est que ces cellules sont présentes extraordinairement tôt dans le cerveau, et que le souriceau dès qu’il commence à bouger alors qu’il n’a pas encore naviguer dans l’espace, les cellules de direction sont déjà là, les cellules de lieux sont là de façon grossière et quelques jours après les cellules de grille seront là, donc on a l’impression d’un système qui est pratiquement inné

En effet notre cerveau projette sur le monde extérieur des représentations alors qu’il n’absorbe pas les évènements du monde extérieur, il a une capacité de représentation qui anticipe sur le monde externe.
Comment on arrive à réutiliser ses compétences pour l’espace dans des activités qui sont nouvelle comme l’architecture et la mathématique ? Et plus précisément comment notre cerveau crée des cartes, et comment les cartes du cerveau représentent le monde extérieur.

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