Relations entre le Canada et la Belgique

La Belgique et le Canada sont deux pays très différent, mais à la fois similaire. Ces pays ont une géographie très différente, c’est-à-dire le Canada est 300 fois la grandeur de la Belgique. Malgré cela, ils ont des similitudes sur le plan politique: Deux communauté qui parlent de différentes langues ce qui créer des conflits. Par conséquent, ceux-ci ont envisagé la même méthode afin d’améliorer ce problème: un système fédéral. Alors, ce texte consiste d’une comparaison du fédéralisme canadien et belge. Les thématiques de comparaisons seront: La formation de la fédération, Les structures fédérales et la place de ces systèmes en politique étrangère.

Argument 1 : La formation de la fédération belge et canadienne

Tout d’abord, selon les auteurs Min Reuchamps et François Onlcin du chapitre 1 de l’oeuvre: Le fédéralisme en Belgique et au Canada la formation de la fédération belge a commencé en 1960 après 140 ans de stabilité institutionnelle (2009). Mais c’est seulement en 1993 qu’elle s’est transformée d’un État unitaire en un État fédéral afin de répondre aux demandes culturelles et économiques des différentes communautés linguistiques. Ce fédéralisme par défaut fut long et lent, mais après une quarantaine d’années, la Belgique est maintenant composée d’une autorité fédérale, de trois Communautés et de trois Régions. Ce nouveau système de gouvernance a permis de donner une autonomie aux citoyens, peu importe leurs choix linguistiques, culturelles et économiques. Pour la part du Canada, selon l’auteur du chapitre deux de la même oeuvre, Bernard Fournier, la fédération a permis de passer d’un pays quasi-fédération à un pays pratiquant une fédération conçu de systèmes provinciaux et territoriaux efficaces (2009). Ce modèle de gouvernance permet aux Canadiens d’obtenir une liberté d’expression grâce à des approches qui ont inclus les attentes des grandes communautés dans certaines décisions importantes. En autre mots, cette ajustement fait en 1867, a permis aux identité minoritaires canadiennes, c’est-à-dire les francophones de vivre dans l’harmonie ainsi qu’assurer l’efficacité et la longévité du fonctionnement du Canada.

Sous-concept : L’impact des minorités:
Dans cette sous-section, on va aller en détail sur l’inégalité que vivent certaines communautés linguistiques canadiennes et belges et l’impact que cela a sur la politique du pays, c’est-à-dire, ils ne se sentent pas inclus dans les décisions, donc cela créer des conflits. Ce conflit a été une grande raison de la formation de la fédération dans chacun des pays. De plus, on va élaborer sur des ajustements que les citoyens ont dû faire. Par exemple, « Les parents flamands avaient tendance à envoyer leurs enfants dans une école francophone afin que ces derniers aient plus de chances sur le marché de l’emploi. » (Buelens, 2009)

Sous- concept : La comparaison des dynamiques fédérale:
Dans cette sous-section, on va élaborer les similarités et les différences du fédéralisme canadien et belge qui sont expliqués dans les sections antérieures. Par exemple, une grande différence est l’année du fédéralisme, c’est-à-dire l’année 1867 au Canada tandis que pour la Belgique se fut seulement en 1970 – 1993 qui est relativement nouveau.

Argument 2 : Les différences entre les structures fédérales belge et canadienne

Ensuite, les structures de ces deux pays se distingue énormément. D’une part, la Belgique est constituée de trois Communautés: flamande, française et germanophone ainsi que de trois Régions: Bruxelles-Capitale, flamande et wallonne (Reuchamps, 2009). D’une autre part, le gouvernement fédéral du Canada est constitué de dix provinces et trois territoires qui sont représentés (Fournier, 2009). Nous allons donc élaborer sur comment ces systèmes peuvent bénéficier les résolutions de problèmes, malgré qu’elles sont deux structures qui se diffère énormément.

Sous-concept : Les institutions et les acteurs importants
Dans cette sous-section, on va comparer les personnes en charge de chaque partis des structures et comment ils influencent les citoyens et le pays en tant que tel.

Argument 3 : Les rôles des États fédérés en politique étrangère

Finalement, malgré que ces deux systèmes sont les deux des régimes fédéraux décentralisés, multiculturel et démocratique, l’efficacité des système de gouvernance de ces deux pays sont très différents. Selon Stéphane Paquin, l’auteur qui compare le chapitre 9 et 10 de la même oeuvre, le système belge est basé plus sur la collaboration, c’est-à-dire ils sont plus présents et informés lors de processus de décision(2009). Dans un second temps, le Canada les décisions sont prises d’une manière plus centralisé étant donné que les mécanismes intergouvernementaux ne sont pas aussi efficace que celui des belges.

Conclusion:

Après beaucoup de patience de la par des minorités, la Belgique a énormément évolué afin de contempler les deux communautés, c’est-à-dire ceux du sud et ceux du nord du pays. Pour ce qui en est du Canada, elle a réussi à inclure des gouvernements représentatifs dans la politique fédérale. L’élaboration des différents systèmes ont permi aux communautés de faire des choix qui seraient en leur faveur mais qui bénéficiera aussi le pays lui même. Ces pays ont pu succéder dans ce système fédéralisme grâce à l’évolution du fédéralisme, aux structures et l’influence de ses acteurs et son rôle au sein des politiques étrangères. Bref, malgré leur cheminement très différent, le choix de la fédéralisation a permis à la résolution de beaucoup de conflits.