La protection de la vie marine: l’économie bleue

Les départements sont davantage exposés au changement climatique que l’Hexagone car les caractéristiques tropicales sont différentes (cyclones plus intenses, blanchissement des coraux, l’altération des mangroves). Les récifs coralliens ont une grande utilité pour la vie marine, ils minimisent les conséquences du climat.  Mais la dégradation de ces écosystèmes met en péril les espèces dépendant des coraux pour vivre. La vie des tortues est également en danger et la capacité à se reproduire pourrait être affecté. Des lois et des règlements devraient être établis pour assurer le bon déroulement et le contrôle de la pêche afin d’éliminer les pratiques frauduleuses telles la surpêche, la pêche illégale et veiller au respect des écosystèmes.

A. Bilan des effets sur l’environnement et sur la biodiversité

Aucun domaine n’est épargné par le changement climatique que ce soit social, économique ou environnemental. Du point de vue environnemental, les mammifères marins sont menacés par la pêche soit 27% des oiseaux marins. Plus de la moitié des ressources de la pêche est appauvrie, un tiers environ des habitats marins n’existent plus (mangroves, récifs coralliens et phanérogames). Les combustibles fossiles nuisent au climat (réchauffement des eaux, augmentation des niveaux de la mer et de l’acidité des océans). Les habitats naturels comme les mangroves ont un rôle bien important comme réduire l’érosion des côtes et les catastrophes naturelles. Les écosystèmes dépendent les uns des autres et bien souvent une espèce est restaurée. La température des eaux perturbe la vie de nombreuses espèces et les pousse à changer de mode de vie ce qui peut provoquer des contaminations entre espèces. À peu près 33% des zones de pêche sont surexploitées car la technologie permet de pêcher 2,5 fois plus que la capacité normale. Il y a environ 30% des espèces surexploitées, 60% des espèces exploitées à son juste équilibre et 10% des espèces sous-exploitées. On retrouve 10 millions de tonnes de déchets en mer chaque année.L’utilisation du plastique diminue de plus en plus, à commencer par le retrait des sacs plastique de caisse, puis par l’interdiction les couverts en plastique prévue en 2020. Le problème doit être pris à la source soit à la récolte du déchet.  

I. Possibilité d’amélioration pour le développement de l’économie bleue

A. Les principes de l’économie bleue

Les principes fondamentaux de l’économie bleue sont au nombre de quatre. Le premier concerne la garantie de la pérennité des écosystèmes marins, la croissance du nombre d’emplois et une diversité des secteurs économiques. Le second exige une répartition égalitaire des privilèges fournie par l’économie de la mer. Le troisième met en avant la réduction des effets climatiques sur les écosystèmes car tous les secteurs d’activités de l’économie bleue sont malheureusement touchés. Le quatrième concerne les objectifs à mener pour développer et assurer cette économie. Ces fondamentaux sont la base de cette économie et régit le cadre à suivre pour développer l’économie bleue. Certaines mesures sont à prendre en compte pour faciliter le développement de l’économie de la mer comme respecter les engagements, adopter des pratiques durables concernant la pêche et assurer ainsi la sécurité alimentaire.

B.Financement, défis et perspective de développement de l’économie bleue

L’investissement est essentiel au développement de l’économie bleue notamment dans l’innovation et la recherche pour ajuster les technologies à chaque territoire. L’investissement public favorise une remise à zéro des investissements locaux et nationaux quant au financement privé c’est un investissement non négligeable pour l’économie bleue. Le développement de l’économie bleue est le combat de tous les secteurs qu’il soit donc public ou privé, cela touche ainsi la société. Pour être mise en place, la stratégie de développement doit être en accord avec les principes fondamentaux. Le territoire de la France est plein d’opportunités, les énergies renouvelables constituent un défi important d’autant plus pour la France qui a la possibilité de faire partie des pays bien équipés en énergies marines renouvelables ; et ainsi réduire les émissions de gaz à effet de serre.  Les départements ultramarins pourraient se convertir en pôle d’excellence grâce à leur position en terme d’énergie renouvelables et ainsi faire rayonner la France. La France doit redoubler d’effort concernant la biotechnologie marine qui comprend le secteur de la santé, l’alimentation, les biocarburants et le secteur des cosmétiques. Cette discipline a permis la création de 18 000 produits à base d’organismes marins.L’économie bleue est une solution à certains problèmes concernant la pêche mais reste un défi du secteur de la pêche et de l’aquaculture maritime.

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *