Dans le contrôle des frontières

La principale solution pour limiter le trafic alimentaire est de contrôler l’origine des aliments. Cependant ce système est compliqué à mettre en place. En effet, dans les entreprises de production de viande, il y a plusieurs centaines de vaches qui arrivent en même temps; ainsi on peut retrouver des morceaux de plusieurs dizaines de vaches dans un même steak haché par exemple. C’est pourquoi il est compliqué de mettre en place un système de suivi des aliments. Cependant des opérations de vérification de la qualité des aliments dans les entreprises alimentaires de manière occasionnelle et sans prévenir peut permettre de limiter ce trafic. Les deux plus grandes institutions permettant de faire ces vérifications sont Interpole et Europole. Interpole compte près de 190 Etats-membres. Entre décembre 2014 et janvier 2015 l’opération Opson IV menée par Interpole et Europole a permis de saisir plus de 2500 tonnes de produits frelatés qui étaient prêts à être commercialisés. De plus ces opérations se traduisent aussi par un contrôle aux douanes. Malheureusement, ces chiffres ne cessent d’augmenter avec les années. En effet, entre novembre 2015 et février 2016, l’opération Opson V a empêchée la vente de 10000 tonnes d’aliments et près d’un million de boissons contrefaites.
Par ailleurs, la mise en place de politiques universelles pour le secteur alimentaire pourrait permettre de limiter l’arrivée de produits contenants des substances interdites dans le pays importateur mais autorisées dans le pays exportateur.
COCO j’ai verif c’est bon ta partie apres tu donne pas ton point de vue personnel jcp si faut le faire je pense comme tu donne des exemple et chiffres mais pas de reflexion en gros mais sinon c bien tkt

Crime organisé dans le trafic d’armes
Le trafic d\’armes représente le fait d\’approvisionner une entité (c’est à dire un groupe de personne ou une association criminelle) en armes et munitions. Le trafic d’arme viole toutes les réglementations internationales et nationales sur les ventes d\’armes. La plupart de ses ventes d’armes se font sur le “marché gris” de l’armement. Le trafic d’armes est devenue l’une des quatres activités les plus illégales et lucratives selon l’ONU. En effet, les 3 autres activités se définissent par le trafic de médicament, le trafic de drogue ainsi que la prostitution. Cependant, le marché du trafic d’arme a plus que progressé en s’estimant à plus de 1 200 milliards de dollars par an. Alors qu’en 2004 on mesurait le nombre d’armes légères qui circulaient dans le monde à 500 millions, un chiffre qui reste néanmoins conséquent. Pourtant les armes légères ne font l’objet d’aucun traité international alors que la situation dans certains pays est pire : en Afrique on en compte plus de 100 millions ce qui reviendrait à dire qu’il y a une arme pour 12 personnes.
Les armes illégales circulent dans la totalité du continent européen passant par l’Italie, la France, l’Ukraine, la Belgique… Elles circulent pour toutes sorte de raisons : mouvements terroristes ou simples collectionneurs. Le marché international du trafic d’armes s’est développé facilement grâce aux nouvelles technologies notamment Internet mais aussi par l’absence totale de contrôle au niveau de l’espace Schengen. C’est sur internet que l’on peut se procurer le plus facilement une arme démilitarisée qui signifie donc hors usage. Cependant, ce qui est complètement illégal est le fait de rendre l’arme démilitarisée à nouveau utilisable. Le seul acte légal est que l’acheteur doit avoir les papiers nécessaires s’il veut se procurer une arme.
C’est en France où les normes de démilitarisation sont les plus strictes : en effet, les armes sont souvent contrôlées ainsi que neutralisées contrairement à d’autres pays où les normes sont moins exigeantes. C’est là que survient un certain paradoxe où de nombreuses armes sont considérées comme légales dans un pays illégales dans d’autres. De plus l’espace Schengen ne contrôle plus nécessairement la circulation entre pays membres.
Le trafic d’arme agit contre l’humanité en provoquant plus de 500 000 morts chaque année tués par des armes légères. On ne compte même plus le nombre de blessés dû au trafic d’arme. Selon plusieurs sources, une personne est tuée par une arme toutes les minutes. L’impact de ce trafic est très important, on considère 650 millions sur 850 millions de petites armes à feu sont en fait détenu par des civils. De nombreux trafics persistent encore dans le monde tel que celui de stupéfiants ou de médicaments et qui perturbent l’humanité.

Solution :
Pour lutter contre le trafic d’arme, de nombreux efforts ont été entrepris. C’est pourquoi apparaît une loi en 2001 du Programme d’action des Nations unies où le principal objectif est d’éradiquer littéralement le marché illicite des armes de toutes les formes. C’est le traité sur le commerce des armes (TCA) ainsi que le Protocole contre la fabrication et le trafic illicites d’armes à feu qui vont agir sur ce phénomène. La France va tout particulièrement y prêter attention en choisissant une stratégie “nationale de prévention et de lutte contre les trafics d’armes conventionnelles” qui sera destinée à accentuer la coordination des actions provenant de différents ministères. Cela passe par 3 points :
– Le développement d’initiatives diplomatiques : En effet la France a pris plusieurs initiatives qui concernent à renforcer le contrôle. De nombreuses décisions ont été prises pour permettre aux États d’effectuer rapidement l’identification ainsi que le traçage des armes légères.
– La concertation accrue avec le secteur privé : Ces projets ont permis l’adoption d’une charte en 2012 de bonne conduite pour les amateurs français (choisis et réunis au sein d’Armateurs de France) qui doivent s’engager à respecter des mesures pour faciliter la mise en place des embargos et par la suite lutter contre le trafic d’armes par voie maritime. Cette lutte se caractérise par des mesures préventives mais aussi une coopération avec les pouvoirs publics.
– Le renforcement des actions d’assistance : Certains pays n’ont pas la sécurité suffisante contre le trafic d’armes et ne disposent d’aucun outils de contrôle adaptés. Cela est donc devenu primordial pour la France de changer cette situation en apportant son expertise technique à plusieurs pays. En ce sens la France participe activement à l’élaboration de projet autant à l’échelle nationale que mondiale.
JAI FINIIIIIIIIIIIIIIIII LUCIE C OK !

(PARTIE SUR LA CORRUPTION ET LA DIFFICULTÉ DE CONTRÔLER LES FRONTIÈRES)
La criminalité transnationale organisée est apparue dès lors l’ouverture des frontières, des barrières commerciales et la rapidité des informations à se propagées. Le crime organisé menace la paix et la sécurité de tous, atteint les droits humains et déjoue le développement économique, culturel, politique, social et civil des sociétés. La criminalité transnationale organisée, en particulier le trafic de drogues illicites, s’appuie sur des structures logistiques internationales hautement organisées : des réseaux criminels internationaux s’établissent, car les institutions étatiques et de sécurité ne sont pas suffisamment puissantes. L’Afrique de l\’Ouest est de plus en plus utilisée par les trafiquants en tant que point de transit pour la drogue en provenance d’Amérique Latine, destinée aux marchés européens. La criminalité transnationale organisée regroupe : la traite des personnes, le trafic de migrants et le trafic d’armes à feu.
Les menaces posées par la criminalité transnationale organisée, reliées non seulement à la fabrication, trafic et consommation de drogues illicites, mais également à la traite des personnes, le trafic de migrants, et les crimes environnementaux, ont été amplifiées par la faiblesse du contrôle frontalier et par le blanchiment d\’argent. Les grosses sommes d’argent en jeu peuvent compromettre les économies légitimes et avoir un impact direct sur les processus publics par « l’achat » d’élections grâce à la corruption.
La corruption est présente partout. Un indice de perception de la corruption dans l’administration publique est calculé par l\’ONG. Cela repose sur une échelle qui s\’étend de 0 (très corrompu) à 100 (très vertueux). En 2017, on voit que 124 pays ont un score inférieur à 50, soit un peu plus de deux tiers des pays, alors que la moyenne mondiale s\’élève à 43, pour l\’Union européenne et l\’Europe de l\’Ouest cette moyenne est à 66. Selon le communiqué de l\’ONG, la Côte d\’Ivoire, le Sénégal et le Royaume-Uni sont les pays qui le plus progressé dans la lutte contre la corruption. La France est en 23e place de ce classement avec un score de 70 sur 100.
Quelle que soit sa forme, elle a des conséquences économiques et sociales graves. « La corruption contribue à l\’instabilité et la pauvreté, et constitue un facteur dominant de conduite vers l\’échec des pays fragiles », affirme l\’ONU. La corruption engendre « moins de prospérité, moins de respect des droits, moins de services et moins d\’emplois ». En effet, ce sont en tout 1500 à 2000 milliards de dollars de pots-de-vin, 2600 milliards de dollars de détournements de fonds publics, et entre 179 et 990 milliards d\’euros auquel revient finalement le coût annuel total de la corruption au sein de l\’Union européenne.

Selon Oxfam International, l\’évasion fiscale a fait perdre à l\’Afrique 14 milliards de dollars par an en recettes fiscales. Alors que ces ressources budgétaires auraient pu payer les soins de santé pour sauver la vie de 4 millions d\’enfants et auraient pu employer des enseignants pour scolariser les enfants. Par conséquent, la corruption prive des bienfaits du développement du pays et les laissés pour compte le seront encore plus qu’ils le sont déjà. Elle met en doute la confiance du public dans les institutions gouvernementales, la primauté du droit et les systèmes de surveillance ce qui fini par accentuer la violence et l\’insécurité.
(Solutions 🙂 En sommes, il est très difficile de contrôler les frontières et les transits de marchandises à travers le monde en raison de l’espace que représente les territoires, leur immensité. Mais l’augmentation des contrôles des bagages et convois de marchandises, par de nouvelles technologies, tel que des scans avec des drones, peuvent représenter de nouvelles solutions aux problèmes des crimes organisées. Cela permettrait de détecter plus facilement les transports illicites de migrants, de personnes et de drogues. En ce qui concerne la corruption, les sociétés de chaque pays devrait savoir tout sur les dirigeants, les réseaux et les personnes qui siègent et agissent dans les échanges ; même si cela peut être controversé. Il faut aussi renforcer la régulation de secteurs tels que l\’immobilier et le luxe pour empêcher qu\’ils servent au blanchiment de l\’argent de la corruption. Il devrait y avoir une obligation pour les banques et des entreprises d\’identifier leurs clients et de signaler les sociétés ou les pratiques suspectes. Les entreprises devraient donner le montant des taxes et les paiements que leurs activités génèrent dans chacun des pays où elles sont ; je voit par exemple les entreprises qui achètent du pétrole, du gaz ou du secteur du BTP. Tout sur les marchés publics du monde devraient être transparent et ouvert, les budgets nationaux devraient être mis en ligne et accessibles pour tous les citoyens.

PARTIE MARION
A – Comment les réseaux de crimes organisés agissent contre l’humanité/ la condition des hommes
Le crime organisée contre l’humanité ​peut prendre différente forme.
Il peut se présenter sous la forme du meurtre, de l\’enlèvement, du trafic d\’êtres humains (e​ nfants​,​ ​immigration clandestine,​ prostitution,​ etc.), du trafic d’organes humains ou d\’espèces protégées.
Analysons plus en détail quelques uns de ces trafics
>L’exploitation sexuelle

Le trafic d\’êtres humains est l\’une des formes les plus importante du crime international en effet, il serait le troisième forme de trafic le plus rémunérateur dans le monde après le trafic de drogue et la contrefaçon.
Le Gafi (Groupe d\’action financière international) révèle dans une étude que les profits liés à la traite humaine s\’élèveraient à 150 milliards de dollars. En 2016, près de 25 millions de personnes dans le monde étaient victimes de travail forcé et/ou d\’exploitation à des fins sexuelles. Sur ce total, 16 millions de personnes étaient forcées de travailler pour des entreprises privées et 4,8 millions étaient exploitées sexuellement.
L’exploitation sexuelle est donc un problème très actuel mais également un phénomène transnational mené par les réseaux de crime organisé.
>L’esclavage contemporain
L\’esclavage perdure toujours aujourd\’hui, malgré son abolition dans tous les pays du monde depuis 1848. Dans certains états comme le​ S​ oudan​ et ou la Mauritanie, des rumeurs affirment qu’il existerait toujours et serait notamment encouragé par des réseaux de crimes organisés.
Ainsi, le t​ ravail forcé​ constitue sans doute la forme la plus connue de l\’esclavage moderne, il est très répandue dans les pays occidentaux. Il consiste en le fait que, des individus sont recrutées dans l\’illégalité et forcées à travailler, le plus souvent sous la menace de sévices ou d\’autres punitions, et le tout dans des conditions de travail souvent déplorables. Cette traite d’être humain qui concerne souvent les enfants et les femmes.
La traite sert à alimenter des ateliers de production et des activités économiques, ainsi en Afrique de l\’Ouest, des enfants sont recrutés pour du travail dans des conditions d\’exploitation, et sont ainsi transportés clandestinement dans l\’ensemble de la région.
En​ ​Chine​ et au​ V​ ietnam​, des femmes sont emmenées dans des îles du Pacifique pour y travailler dans des ateliers clandestins à la fabrication de produits destinés au marché nord américain.

Étendue de l\’esclavage contemporain, exprimée en pourcentage de la population, d\’après la​ W​ alk Free Foundation​ ​(en) (2013).
Le trafic illicite de migrant
Préoccupation mondiale, le trafic illicite de migrants touche un grand nombre de pays qui se présentent tantôt comme des points de départ, des zones de transit ou des destinations finales. Des criminels cherchent à s\’enrichir en faisant passer des migrants d\’un pays à l\’autre et d\’un continent à l\’autre. Ainsi, les trafiquants-passeurs font preuve d\’une total mépris, et d’une indifférence notable vis-à-vis de leurs « clients » qu\’ils considèrent, traitent et exploitent comme une vulgaire marchandise .Les migrants objets d\’un trafic s\’exposent à de mauvais traitements, de mauvaises conditions de voyages, de grands risques et de l\’exploitation. Leur vie et leur sécurité sont souvent mises en danger: ils peuvent mourir asphyxiés dans un conteneur, déshydratés dans un désert ou noyés en mer.
II- Les solutions pour réduire l’emprise des crimes organisés sur la condition des humains
>Mise en place d’une journée internationale
Des mesures ont déjà été prise. Par exemple un​ e journée mondiale est associée, le​ 3​ 0 juillet​ proclamée « ​Journée mondiale de la dignité des victimes de la traite d\’êtres humains​ » afin de faire prendre conscience à la population de l’enjeu que représente cette criminalité et de pousser à une mobilisation contre ces crimes
>Mise en place de projet de loi
De nombreux projets de lois ont été mis en place pour stopper la main mise des réseaux de crime organisé sur la traite de personne. En voici quelques uns:
-La France a ratifié la Convention des Nations unies pour la répression de la traite des êtres humains et de l\’exploitation de la prostitution d\’autrui en 1960.
-En 2003, elle a ratifié la Convention de l\’ONU contre la criminalité transnationale organisée et, en 2004, elle a ratifié le protocole de Palerme.
Mobilisation plus accru de la police
C\’est à Palerme que les représentants de 150 pays se sont réunis pour parler du crime organisé. Car, pour lutter contre ce type d\’organisations,ilestnécessairequelespolicesdesdifférentspaystravaillent​davantageensemble.​ Deplus,ilfautquelesrèglesen vigueur contre ces crimes soient à peu valables partout, et que les malfaiteurs ne puissent pas se mettre à l\’abri dans certains pays en profitant de lois plus favorables.
Enfin, les banques doivent accepter de donner des informations sur la provenance de l\’argent qu\’elles ont en caisse. A Palerme, les participants ont donc prévu de signer plusieurs accords sur ces sujets. Et pour protéger la conférence des risques de violence, 8000 soldats ont été envoyés sur place. Une partie de la ville a également été bouclée, et les écoles seront fermées pendant toute la durée de l\’événement. Mais lorsque ce nouvel accord sera conclu, il faudra aussi que les dirigeants de chaque Etat acceptent de jouer le jeu. Car, dans certains pays, ils ont bien souvent leur propre intérêt à protéger les organisations criminelles. Ainsi, en Italie, de nombreux hommes politiques ont été arrêtés ces dernières années pour avoir eu des relations avec la mafia.
Mise en place de mission humanitaire
La lutte contre la traite des êtres humains constitue une des priorités françaises en matière de protection et de promotion des droits de l’Homme et de lutte contre la criminalité organisée.

A l’échelle nationale, une mission interministérielle pour la protection des femmes contre les violences et la lutte contre la traite des êtres humains (MIPROF) a été créée en janvier 2013, avec pour objectif le renforcement de la protection des victimes de la traite.
Le gouvernement a adopté en mai 2014 un plan d’action national contre la traite des êtres humains avec trois priorités portant sur la protection des victimes, le démantèlement des réseaux liés à la traite et la mise en place d’une politique publique à part entière sur cette question. L’objectif est de renforcer la lutte contre le système prostitutionnel et à accompagner les personnes prostituées, des crédits sont affectés à la prévention de la prostitution et à l’accompagnement social et professionnel des personnes prostituées et victimes de traite des êtres humains à des fins d’exploitation sexuelle.
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Idées personnelles
A toutes ces initiatives déjà mis en place et continuant de se développer nous pouvons ajouter le fait d’accroire la sensibilisation à ces crimes sur les réseaux afin que la population soit apte à les dénoncer et aider la police à démanteler ces trafics. De plus des numéros d’aides spécifiques pourraient être mis en place pour les victimes de ces violences.

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